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Qu'est-ce que le Triduum Pascal ?

L'année liturgique, ponctuée par les événements de la vie terrestre de Jésus, trouve son sommet dans le Triduum Pascal.

En latin, triduum signifie trois jours. Le premier jour commence le soir du jeudi saint où nous faisons mémoire du dernier repas de Jésus. Une lecture du livre de l’Exode (12, 1-8, 11-14) rappelle la pâque juive et l’agneau pascal. Un passage de saint Paul (1 Corinthiens 11, 23-26) raconte ce repas où Jésus remplace les sacrifices de la première Alliance par son propre sacrifice et offre dans l’Eucharistie une nourriture nouvelle qui nous unira à Lui et à son Père dans une Alliance Nouvelle.

A la lecture de l’évangile du lavement des pieds (Jean 13, 1-15), le prêtre lave les pieds de quelques fidèles. A la fin de la messe, l’Eucharistie est transportée en un lieu appelé « reposoir » où l’on peut se recueillir en méditant la Passion du Seigneur.

Le deuxième jour commence le vendredi saint au soir où nous célébrons la Passion et la mort de Jésus à travers l’évangile de Jean (18, 1-19, 42). Par sa mort Jésus s’associe aux souffrances des hommes et des femmes de tout temps.
A l’issue de cette célébration nous entrons dans le temps du silence et de l’attente : l’église est dépouillée, il fait nuit et on ne célèbre plus… Au cœur de la nuit du samedi saint, le troisième jour, comme au cœur de notre nuit, une lumière surgit : c’est le Christ Jésus qui a vaincu la mort et qui nous fait passer avec Lui à la vie. Rassemblés sur le parvis de l’église, nous assistons à la bénédiction du feu nouveau avant d’entrer à la suite du cierge pascal qui représente le Christ ressuscité, lumière du monde.

Après l’annonce de la résurrection, nous écoutons plusieurs lectures bibliques qui relatent l’histoire du Salut et qui se terminent par le récit du tombeau vide selon saint Marc (16, 1-8).
Le rite du baptême suivra, nous renouvelons solennellement notre profession de foi, adultes et jeunes catéchumènes, qui se sont préparés pendant deux ans, reçoivent le baptême et communient au corps et au sang du Christ.

Le chant de l’Alléluia final marque notre joie de croyants, car croire, c’est croire en Jésus ressuscité.

Georges Khamis,
Délégué diocésain à la pastorale liturgique et sacramentelle

Publié dans la revue « Les uns & les Autres », avril 2009 - N°254