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L'église catholique en Seine-Saint-DenisAssociation diocésaine de Saint-Denis-en-France
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Eglises et chapelles

Sur les 117 lieux de culte, 41 églises, construites avant la loi de séparation entre les Églises et l'État en 1905, sont la propriété des communes ; 76 églises et chapelles, construites après cette date, sont propriété de l'Association diocésaine. Pour les presbytères et différents lieux d'habitation, 11 sont communaux, 75 appartiennent à l'Association diocésaine.

Notre patrimoine, une richesse à entretenir

00 eglises et chapelles intro l’ile-st-denis oratoire st pierre (dr).jpgL’Église, pour les services de sa mission, en ses diverses communautés, doit utiliser des moyens matériels d’une manière conforme aux exigences de l’Évangile.

A travers la propriété et l’utilisation d’immeubles, l’Église doit éviter les gaspillages, les négligences et avoir le souci d'une utilisation optimale. En conséquence, la responsabilité de la gestion du patrimoine immobilier doit être partagée et assumée à tous les niveaux. La richesse immobilière de l’Église est une pure mais tenace illusion, parce que sa visibilité dans le patrimoine urbain reste importante : voir 117 clochers, cela entretient le fantasme.

Notre diocèse n’échappe pas à la règle et notre parc immobilier est, au contraire, une importante source de dépenses (réfection, entretien, mises aux normes de sécurité, impôts…), il est plus générateur de charges que de revenus. Cependant, les revenus du patrimoine immobilier sont un complément indispensable aux ressources traditionnelles de nos paroisses, celles-ci étant insuffisantes à couvrir l’ensemble de nos besoins.

Longtemps le patrimoine a été mal géré : par défaut d’entretien, on laissait se dévaluer des biens intéressants. Mais ces pratiques tendent à disparaître et une réelle prise de conscience a été effectuée dans notre diocèse. « Nous voulons gérer ce patrimoine en bons pères de famille, ne conserver que ce qui est utile ou peut devenir utile. » Les gestionnaires d’aujourd’hui se sentent responsables des enjeux de demain. Ces changements profonds dans nos modes de gestion, même s’ils se réalisent pas à pas, n’ont pas pour but de faire de l’Église un modèle de gestion. L’enjeu est bien plus important : il s’agit de lui assurer les moyens de sa mission dans l’avenir.

Jean-Marc Pastant

 

DES RENOVATIONS D'EGLISES