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Demander un sacrement, c'était comme une évidence...

Pourquoi un adulte demande-t-il à recevoir un sacrement de l'initiation chrétienne (baptême, eucharistie, confirmation) ? Répond-il à un appel intérieur ? Irène, Dominique, Serge témoignent pour nous.

Avec deux amies d'Aulnay-sous-Bois, Dominique, bénévole, a participé en 1997 aux Journées Mondiales de la Jeunesse de Paris. Elle y a découvert une Eglise jeune, dynamique, prometteuse pour l'avenir. La proposition d'un prêtre de sa paroisse et le fait d'avoir comme marraine une amie l'ayant appelée quatre ans auparavant à s'occuper d'une équipe de caté la motivent pour recevoir la confirmation. « Ce fut une étape majeure dans mon parcours en Eglise et avec le Christ », dit-elle en insistant sur l'importance déterminante de l'appel de témoins, laïcs ou religieux.
Irène, à Clichy-sous-Bois, dit avoir été baptisée après un long  cheminement : « mon questionnement a commencé petite ; dans ma famille, tous étaient baptisés sauf moi, pourquoi ? Je savais que je croyais en Dieu, mais comment ? Plus tard, appelée à m'occuper des Jeannettes1 au Raincy, je me pose la question : ai-je le droit de parler de Dieu en tant que non baptisée ? » Robert, alors curé, la prépare au baptême. Lui ayant ensuite proposé la confirmation, elle répond : « cela va de soi, bien sûr que je veux confirmer ce baptême ! Je n'ai jamais douté d'avoir fait le bon choix ».
Quant à Serge, du Raincy, sa demande relève d'une certitude intérieure, d'une évidence. Baptisé bébé, il n'a plus aucun contact avec l'Eglise jusqu'à l'âge adulte, mais il se souvient de ses interrogations sur la vie, la mort. « La demande de sacrements pour mes enfants fut une évidence », dit-il, « avais-je enfoui en moi une foi que je voulais leur communiquer ? Je pensais les accompagner, en fait nous marchions ensemble sur le chemin et je ne sais pas qui guidait qui ! A force d'entendre les paroles du père Michel Picard, grandit en moi une envie très forte d'être aussi invité au repas du Seigneur et je demandai sans crainte la première communion. Je découvre maintenant le sens et la force de l'Eucharistie : faire mémoire du Christ, en tant que baptisé. T outes ces années, je me sens comme attiré pour y participer, par qui, là est le mystère. »
 


1Enfants scouts de 8 à 12 ans

Françoise Duché