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Association diocésaine de Saint-Denis-en-France
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Année Saul 2018-2019 : inscriptions ouvertes !

Tu as entre 20 et 30 ans. Tu souhaites tisser une relation vivante avec le Seigneur, vivre en cohérence avec ta foi, au quotidien et dans les choix importants de ta vie, pour réaliser le projet d’amour et de bonheur que le Seigneur a fait pour toi. L’Année Saul est faite pour toi !

Les inscriptions sont ouvertes pour l’Année Saul 2018-2019. Cette année à la lumière de l'Evangile propose aux jeunes de 20-30 ans, qui veulent conduire leur vie avec le Christ, de fréquenter assidûment la Parole de Dieu et d'apprendre à discerner dans leur vie à travers un parcours personnel accompagné, ponctué de temps d’enseignement et de ressourcement en groupe, d'octobre 2018 à septembre 2019.

L'Année Saul, c'est un chemin de discernement pour ma vocation chrétienne :

  • s'engager avec d'autres sur une année
  • faire le point avec un accompagnateur
  • prier chaque jour avec la parole de Dieu
  • Discerner pour mieux choisir

Au cours de la dernière Année Saul, plusieurs jeunes ont ainsi cheminé pour apprendre à fonder leur vie sur le Christ à travers ces engagements.

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Témoignages

Nous avons tous pris en sagesse

Stessie Claude, Saint-Denis

J'ai eu connaissance de la proposition de l’Année Saul par un tract, il y a plusieurs années.
Je suis partie en Angleterre pour un an où j'ai vécu une rencontre magistrale avec le Seigneur. Dès lors, comment maintenir cette communication avec le Seigneur et vivre vraiment par et pour le Seigneur ? Réponse : m’engager dans le mariage, m’intégrer dans la vie du diocèse et  grâce à l'Année Saul.
L'Année Saul, car j'avais besoin d'une démarche régulière, d'une méthode de prière, d'un accompagnement pour réapprendre à prier et intégrer Dieu dans ma vie.
Ce qui m’a le plus marquée durant cette année, c'est l'amour du groupe. On a tout de suite crée un groupe "Whatsapp" sur les réseaux sociaux pour se soutenir et partager nos impressions sur la prière du jour et son impact dans nos vies. Il y aussi nos discussions lors des retraites. Même dans la prière, un chrétien seul est un chrétien en danger.

Témoigner de Dieu par nos vies

Au cours de cette Année Saul, j'ai fait la redécouverte de l'Evangile en prenant le temps de le laisser parler, de me le réapproprier et de découvrir que l'Evangile est actuel, qu'il parle à tous de façon particulière, même à moi.
Nous avons le devoir de témoigner de Dieu par nos vies. La prière et le discernement aident à voir nos vocations dans chaque parcelle de notre vie : notre métier, notre vie sentimentale, notre caractère, le dialogue avec les autres… jusqu’à l’aménagement d’une maison.

Prier tous les jours, être régulière sont des éléments dans l’Année Saul qui m’ont paru difficiles. Mon accompagnatrice m’a aidée à adapter ma prière à mon rythme de vie. Ce qui compte c’est la qualité du temps accorder à Dieu et pas forcément le durée ou le lieu.

Je crois qu'avec l'Année Saul, nous avons tous pris en sagesse. Ça n’a pas de prix car nous garderons à vie cette manière de marcher avec notre Seigneur.
Pour la suite de mon cheminement de vie avec le Seigneur, priorité au mariage ! C’est vraiment une vocation de rendre l’autre heureux et de témoigner de l’amour de Dieu en étant deux. Ensuite, entamer des études de théologie et me former à l’accompagnement spirituel sont des pistes nées de l’Année Saul qu’il faut faire maintenant mûrir.

 

Donner du sens à ma vie avec la parole de Dieu

Bénita Ibomabeka, Villepinte

Pour la manière dont j'ai eu connaissance de l'année Saül, je peux confirmer que notre Seigneur fait bien les choses ! Je ne connaissais pas du tout l'existence du dispositif de l'Année Saul avant de trouver un flyer vert argenté, qui se trouvait au fond de mon église, parmi d'autres prospectus un peu plus sobres. Il m'a, comme on dirait, tapé dans l’œil. Je l'ai pris et l'ai laissé traîner plusieurs mois, avant de me décider à m'inscrire quelques jours avant la fin des inscriptions. J'ai ensuite eu un entretien avec père Michel (qui m'a expliqué le principe.    

Je me posais des questions

J'ai souhaité faire l'Année Saul car j'étais à un moment où je me posais beaucoup de questions sur ma vie de chrétienne et de catholique.Tout d'abord, je ressentais une certaine instabilité dans ma foi qui était trop sujette à mes humeurs. Je voulais apprendre le contentement à la manière de l’apôtre Paul (Philippiens 4 :11-13) et le fait de méditer quotidiennement sur la Parole, était pour moi, la meilleure manière d'y parvenir.  Ensuite, je me posais de réelles questions sur ma manière de vivre ma foi en tant que catholique. J'avais pour habitude d'être une chrétienne "solitaire " dans un environnement peu chrétien. Je lisais ma Bible quotidiennement et j'allais à la messe. Je ne fréquentais pas les groupes de jeunes car j'avais de mauvais souvenirs de mes années de catéchisme et des rencontres associées. Je me sentais attirée par d'autres branches chrétiennes qui semblaient plus "animées", mais avec lesquelles je n'étais pas vraiment en accord. J'attendais donc de cette année qu'elle soit un outil de décision dans le chemin de confession que j'allais prendre et qu'elle me fasse voir une autre image de la jeunesse catholique. Concernant la question des vocations, elle ne m'était jamais venu à l'esprit auparavant, donc je me suis dit que j'allais profiter de cette année pour y songer. 

Des découvertes

Je retiendrai en particulier les week-ends thématiques, comme ceux sur la prière ou celui sur le sacrement de réconciliation. J'ai beaucoup apprécié ces temps de convivialité entre "Saulistes" où on a pu échanger sur nos manières de vivre en tant que jeunes chrétiens, les difficultés et les grâces d'une telle vie. Nous avons aussi pu avoir des nouveaux outils pour approfondir nos temps de prière, comme la lectio divina qui est une vraie aide dans la méditation de la Parole.

J'ai aussi pu voir que les discussions mensuels avec l'accompagnateur spirituel m'ont permis de donner du sens, avec du recul, à la Parole sur ma vie.

J'ai découvert des lieux, tout d'abord, comme les abbayes et des communautés religieuses comme les bénédictines à Jouarre, dans lesquels nous avons passé des agréables weeks-ends. Nous avons vécu des temps de silence pendant les repas et de méditation personnelle. C'était un peu difficile au début pour moi qui suis plutôt habituée au bruit. Cependant, on s'y fait et on apprend même à apprécier d'avoir des temps seul avec soi-même.

De manière générale, par le biais de l'Année Saul, j'ai découvert une communauté de jeunes (et de moins jeunes, faut pas les oublier) vivante, accueillante et très impliquée dans la vie du diocèse et ça fait plaisir à voir.

Chercher la méthode qui apporte des fruits

La vraie difficulté dans cette année est de rester régulière dans la prière avec la Parole. On est enjoué au début, on a envie de bien faire la méditation quotidienne et la relecture de fin de journée, comme indiquée dans le carnet. On pense avoir trouvé son rythme. Cependant, la réalité nous rattrape : métro, boulot, sorties et dodo. Là, on culpabilise un peu de ne pas tenir ses engagements et on peut vite, par la suite, se décourager.

Lorsque que cela m'est arrivé, j'en ai discuté avec mon accompagnatrice, qui m'a suggéré de faire une pause et de chercher la méthode qui m'apporte les fruits de l'Esprit ( Galates 5:22). C'est ce que j'ai fait après plusieurs essais et j'ai ainsi pu trouver le rythme qui me convient. La prière est une relation que l'on a chacun avec Dieu. Comme dans  toute les relations, il est bien d'écouter les conseils pour pouvoir réajuster ensuite celle-ci de manière à ce qu'elle nous convienne. J'insiste sur le nous.

L'Année Saul a répondu à mes attentes

L'Année Saul m'a permis de placer la Parole au quotidien dans ma vie et elle y a sa place. Par exemple, lors que je dois prendre des décisions, faire un choix, parfois, j'ai des versets sur lesquels j'ai médité durant l'année, qui me reviennent à l'esprit et cela m'aide. Je suis plus confiante. Elle m'a permise de m'ouvrir à d'autres activités comme les pèlerinages et les groupes de jeunes. Des choses que je n'aurais jamais faites avant. L'Année Saul a répondu à mes attentes.

J'ai l'envie et me sens prête à être plus active dans la vie de la communauté, notamment dans l'enseignement de la Bible aux enfants.