Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Association diocésaine de Saint-Denis-en-France
  • dscf9608-ok.jpg
Actions sur le document
  • Partager

Deuil dans le presbytérium : Père Georges ARNOLD

Le Père Georges ARNOLD est décédé le lundi 23 avril à l’âge de 96 ans dans la 71ème année de sacerdoce.

La célébration de ses obsèques aura lieu le vendredi 27 avril à 10 h 30, en l’église Notre-Dame du Rosaire, 65 avenue Gabriel-Péri, 93400 Saint-Ouen.

 

 

Quelques dates de sa vie :

Le Père Georges ARNOLD est né à Créteil le 10 juin 1922, et a été ordonné prêtre le 28 juin 1947 à Paris à l’âge de 25 ans.

De 1947 à 1952, vicaire paroissial à Saint-Nicolas à Saint-Maur-des-Fossés (94)

De 1952 à 1953, il fait son noviciat au Prado (Lyon)

De 1953 à 1960, vicaire paroissial à Saint-Denys de l’Estrée à Saint-Denis

De 1960 à 1967, Fraternité du Prado (Lyon)

De 1967 à 1977, assistant général du Prado puis  responsable du Prado France (Lyon)

De 1977 à 1983, responsable international du Prado (Lyon)

De 1983 à 1984, vicaire paroissial à Saint-Yves de La Courneuve

De 1984 à 1989, curé de Tous les Saints à Bobigny, responsable diocésain de la Communication et directeur du journal « Les Uns et les Autres »

De 1989 à 1994, curé de Saint-André à Bobigny tout en gardant ses charges à la Communication diocésaine

De 1994 à 2010,  membre de l’équipe sacerdotale de Saint-Ouen, au service de la communauté de Notre-Dame du Rosaire

De 2011 à 2015, il réside à Saint-Ouen

En juin 2015, il rentre à la Maison Marie-Thérèse

En rendant grâce pour la vie et le ministère du Père Georges ARNOLD, dont chacun pourra découvrir quelques aspects dans le document ci-joint, nous sommes en communion de prière avec sa famille et ses amis.

 

Monseigneur Pascal Delannoy
et le Conseil Episcopal


Télécharger le communiqué

 

Georges Arnold (1922-2018), prêtre du Prado : « au cœur des masses… »
Quelques citations spirituelles de Georges Arnold dans des revues du Prado

 

Un témoin : Georges Arnold, prêtre du Prado

De Jean-Luc Einaudi, éditions DDB, avril 2007

Pourquoi un écrivain non-croyant, éducateur de jeunes, a-t-il entrepris d’écrire la biographie d’un prêtre du Prado, ancien responsable général de son institut ? Les deux hommes s’étaient rencontrés pour faire la lumière sur les manifestations algériennes des 19-20 octobre 1961, alors que G. Arnold partageait la vie de travailleurs algériens dans un hôtel insalubre de Saint-Denis. Les deux hommes discutent ce qui fonde cet engagement dans un grand respect. Le livre nous fait traverser 80 ans de vie ouvrière, depuis Créteil jusqu’à Saint-Ouen, où Georges Arnold a pris une retraite active. Il est émaillé de nombreuses citations des lettres que le séminariste écrivait à sa mère, le prêtre à son évêque, le responsable général à ses frères, autant de témoignages de première main que Jean-Luc Einaudi replace dans leur contexte. Le livre fait entrer dans l’univers de la Seine-Saint-Denis – avant qu’elle ne devienne un département et un diocèse – par la porte étroite de la solidarité avec les plus pauvres, derrière laquelle on découvre la perméabilité des frontières religieuses et idéologiques. (P. Bertrand Hériard Dubreuil, revue Projet, 2008)