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Association diocésaine de Saint-Denis-en-France
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Quatre communautés religieuses de Seine-Saint-Denis, fondées par le Bienheureux Nicolas Barré, fêtent cette année leurs 350 ans !

Les soeurs de la Providence de Rouen à Sevran et les soeurs de l'Enfant Jésus - Nicolas Barré à Bagnolet et à Rosny-sous-Bois.

Tout a commencé en 1662, dans la banlieue rouennaise, au cours d'une mission populaire : quelques jeunes filles furent appelées à la rescousse par le père Nicolas Barré pour prendre en charge les enfants du petit peuple d'alors, qui n'étaient ni scolarisés, ni catéchisés. Et elles ont duré, se sont associées, sans vœux ni clôture, et sans se mettre en peine de leur propre avenir. Ce sont les pionnières. Appelées à Paris en 1675, puis en province, elles sont aujourd'hui présentes sur quatre continents. Et depuis 1940 en Seine-Saint-Denis.

Apôtres avec Jésus
Elles désirent vivre et annoncer l'Évangile, pour que chacun puisse grandir dans son humanité et dans sa foi, en particulier les enfants et les jeunes et pour que les plus pauvres ne soient pas oubliés. Leur champ d'action est l'éducation au sens large et sous toutes ses formes : former des croyants, accompagner des cheminements, enseigner, apporter un soutien aux éducateurs, aux parents, participer dans leur quartier à ce qui favorisera le vivre ensemble, être présentes dans des lieux d'accueil de personnes en grande précarité, ouvrir des jeunes à la solidarité internationale… Qu'il soit formel ou informel le champ est vaste. En Seine-Saint-Denis, l'école Sainte-Agnès à Sevran et le groupe scolaire l'Espérance à Aulnay-sous-Bois se réfèrent à l'esprit de Nicolas Barré, en lien avec les sœurs de la Providence de Rouen.

rosny communauté, rue voltaire.jpgQuelques flashs récents
En juin 2012, à l'église Notre-Dame-de-la-Visitation, à Rosny-sous-Bois, sœur Ludovica s'engageait chez les sœurs de l'Enfant Jésus, après deux années de noviciat. Elle est actuellement animatrice dans un foyer de jeunes travailleuses.

Un choix décisif pour la maison des origines à Paris, la maison Nicolas Barré. Après avoir été pendant des décennies une maison d'accueil pour groupes, sessions, séminaires, cette maison retrouve sa vocation première, elle devient une maison à caractère social pour l'accueil des jeunes migrants en situation précaire, et pour de jeunes mères en difficulté. Les travaux d’aménagement ont commencé, et déjà des jeunes sont accueillis. C'est sans doute la manière la plus cohérente de célébrer le 350e anniversaire de la fondation de nos Instituts. N'étaient-ils pas destinées aux enfants et aux jeunes qui galéraient sans formation, ainsi qu'à leurs mères qui avaient tant besoin d'être épaulées ?

La dernière fondation, il y a une dizaine d'années, est une réponse à un appel venu de Myanmar (Birmanie) où les chrétiens ne jouissent pas de beaucoup de libertés. Seule activité autorisée pour les paroisses : les jardins d'enfants où, croit-on sans doute, l'influence n'est qu'insignifiante. Eh bien, qu'à cela ne tienne, les sœurs de l'Enfant Jésus iront former les jeunes filles qui s'occupent de ces petits, leur faire découvrir une pédagogie active, et la possibilité de former dès le jeune âge à la responsabilité et la liberté. Et voilà que deux de ces jeunes demandent de devenir elles mêmes sœurs de l'Enfant Jésus.

Des laïcs/ques s'inspirent aujourd'hui de la spiritualité de Nicolas Barré dans leur mission éducative et se retrouvent pour s'en nourrir. Une fraternité séculière est née voici 10 ans qui regroupe des femmes engagées à cause du Christ au service de la jeunesse.

La moisson est abondante ! Prions notre Dieu d'envoyer des ouvriers/ères à sa moisson.

A Rosny-sous-Bois, l'événement des 350 ans sera marqué par un spectacle le 15 septembre 2012.

Pour la communauté, Sr Brigitte Flourez

Prendre contact avec le communauté en Seine-Saint-Denis

Site Internet de la communauté Nicolas Barré