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Association diocésaine de Saint-Denis-en-France
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« Si t'as pas d'bons yeux, tu n'verras rien d'tout ça ! »

Comme les paroles de ce chant, il faut savoir s'arrêter et contempler le chemin parcouru avec les yeux de la foi. C'est ce que nous avons voulu faire récemment, lors d'une rencontre des accompagnateurs en responsabilité des mouvements de l'Action catholique des enfants (ACE), Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) et Action catholique ouvrière (ACO).

Si nous ne portons pas ce regard de relecture, nous risquons toujours de rester dans le "faire" ! Fragilité et espérance sont des constantes de vie qui nous marquent dans notre rôle d'accompagnateurs.

Avec les enfants et les jeunes, il faut toujours aider à entrer dans le concret d'un projet, même si une telle a toujours son téléphone à la main ! On a besoin de s'exercer en permanence à faire attention à ce qu'ils disent. Combien de fois n'avons-nous pas nommer ces jeunes qui n'osaient pas s'exprimer et qui, peu à peu, grâce à cette vie en Mouvement, parlent devant les autres, se livrent, posent des actes, font confiance. Ensemble, entre-eux, ils se stimulent, se motivent et font de belles choses. Notre rôle d'accompagnateur c'est bien de les aider à discerner ce qui est prioritaire dans la vie et découvrir comment Dieu y est présent et agissant.

Avec les adultes de l'Action catholique ouvrière (ACO), nous, aumôniers, accompagnons la volonté de leur Mouvement de « faire du neuf », tout en assumant les fragilités, aussi bien des personnes que la vie ouvrière malmène, que du Mouvement lui-même qui peine à rejoindre de nouveaux membres.

Ensemble, en méditant le texte d'évangile de Luc sur le retour de mission des disciples, nous avons reconnu l'action du Christ quand les enfants, les jeunes et les adultes luttent concrètement ave les autres pour que la dignité humaine soit respectée. Oui, nous nous sommes réjouis parce que la vie de chacun est sacrée et que le Christ nous "accompagne" sur nos chemins.

Père Jean Courtaudière