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Association diocésaine de Saint-Denis-en-France
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Journée mondiale de prière pour les vocations

A cette occasion, une quête pour les vocations est organisée dans toutes les paroisses du diocèse. La collecte finance la pastorale des vocations sacerdotales et religieuses et la formation des séminaristes des quatre diocèses de la Zone apostolique de Paris (Créteil, Nanterre, Paris et Saint-Denis).

DIEU NOUS APPELLE, A NOUS DE REPONDRE !

La crise des vocations trouve-t-elle son origine chez l’émetteur ou chez le récepteur ? Quand on demande à des adolescents s’ils se sont déjà posés la question d’une vocation spécifique plus de la moitié répondent « oui ». L’origine de la crise ne vient donc pas de l’émetteur mais du récepteur ou, plutôt, des récepteurs. L’appelé(e), tout d’abord, qui résiste souvent à la perspective de s’engager pour toute la vie. Les parents, ensuite, parfois réservés à l’idée que leurs enfants s’engagent dans le célibat. Les chrétiens, enfin, qui expriment encore insuffisamment leur « besoin » de prêtres et de consacrés pour l’accomplissement de leur vocation baptismale. Quand nous prions pour les vocations ne nous trompons pas. Ne demandons pas à Dieu qu’il appelle, il le fait déjà ! Demandons-lui la grâce que ses appels soient entendus par les appelés mais aussi par toute l’Eglise !

Mgr Pascal Delannoy,
Evêque de Saint-Denis 

 


« Je suis consacré(e) et je suis heureux(se) »
Des religieux, religieuses et consacré(e)s en Seine-Saint-Denis témoignent...

Aimé de Dieu

« Tu es aimée de Dieu ». Avec timidité, une très vieille dame m'a avoué qu'elle avait inopinément reçu cette phrase comme si elle l'avait entendue dans son coeur. Un signe ?
Elle se reproche bien des choses dans l'éducation de ses enfants et pense qu'elle doit rattraper par des efforts ce qu' elle n'a pas su faire. Inquiète, elle se demande ce qu'elle doit faire encore pour ne pas être mise à l'écart par Dieu. Nous avons pu relire cette phrase reçue comme un signe parce que c'est précisément de cela qu'elle a besoin aujourd'hui pour répondre à l'appel de Dieu : se laisser aimer par le Seigneur.

Mais il est fréquent de rencontrer des personnes qui ne se guident qu'à coup de « signes » survenus dans leur vie et auxquelles elles obéissent, croyant répondre ainsi à l'appel de Dieu. Cela les prive de faire advenir leur propre personnalité et leurs désirs dans leur relation avec le Seigneur.
Ces personnes doivent donc apprendre à relire leur vie. Elles y repèreront, certes, les contingences qui conditionnent leur histoire et les voies empruntées jusqu'ici, mais surtout elles mettront en lumière leur propre participation à leur histoire, les inflexions qu'elles ont données, volontairement ou non, à leur cheminement. Alors pourront apparaître aussi les signes de la Grâce, lesquels devront être interprétés pour constituer un appel de Dieu et peut-être une vocation.

Les différents aspects de relecture de sa vie abordés dans ce numéro [Revue Vocations, mars 2015] éclaireront la démarche de celui qui cherche à écouter comment Dieu le désire et quelles réponses lui ont été données dans les différentes étapes passées. C'est dans ces conditions seulement que les choix à venir seront habités par l'histoire et que l'Alliance avec le Seigneur sera prometteuse.

P. Michel Stoeckel,
délégué aux Vocations du diocèse de Saint-Denis-en-France


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A voir sur KTO

« Vocation, joie et bouleversement des parents » (2013, 6’)
Même si les chrétiens prient pour les vocations, c'est un vrai défi pour les familles de consentir à ce que l'un de leurs enfants envisage la vie sacerdotale ou religieuse. Le contexte socio-culturel pousse d'abord à la réussite de ses études, dans son travail, sans compter l'espoir d'avoir des petits enfants. Comment accepter, côté parents, cet engagement radical de leur fils ou leur fille, et pour lequel ils n'ont souvent pas grand-mot à dire ? Par quels moyens soutenir et accompagner cette consécration de toute une vie à Dieu ?

« Femmes de silence » (2012, 52’)
A la question un peu provocatrice « Quelle différence y a-t-il entre une prison et une abbaye ? » la mère supérieure nous répond en souriant : « En prison, on y entre facilement et on sort difficilement. Tandis qu'ici on y entre très difficilement et on en sort facilement, car nous sommes des femmes libres ».