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Association diocésaine de Saint-Denis-en-France
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Donner avec joie (N°9 / Fév.-Mars 2013)

« L'être humain est fait pour le don ; c'est le don qui exprime et réalise sa dimension de transcendance », nous rappelle Benoît XVI (Caritas in veritate). La contribution volontaire des catholiques permet à l'Eglise d'accomplir sa mission. "Finances" et "pastorale" sont donc étroitement liées.

Les fruits merveilleux de la générosité
Une solidarité interparoissiale
L'acte de donner
Témoignages
Pastorale et finances
Gérer nos finances avec une vigilance extrême
Quelques repères
 

Les fruits merveilleux de la générosité !

Par la grâce du baptême, nous avons tout reçu de Dieu. Mais, comment, en cette période difficile, concilier foi, attachement à l’Eglise, pratique religieuse, besoins financiers familiaux… et participation financière à la vie de notre Eglise ?

Depuis plus de 2 000 ans, le don est le reflet de l’alliance que Dieu célèbre avec les hommes. Il est partie intégrante du fonctionnement de notre Eglise et de notre diocèse. Les premiers chrétiens partageaient fraternellement des biens divers, chacun selon ce qu’il pouvait. « Au sujet de la collecte pour les fidèles de Jérusalem, suivez, vous aussi, les règles que j’ai établies pour les Eglises du pays galate. Le premier jour de la semaine, chacun mettra de côté ce qu’il a réussi à épargner ; ainsi, quand je viendrai, on pourra en faire la collecte. », nous dit saint Paul (2 Corinthiens 16,1-4).

Faire un don, depuis les débuts de notre Eglise, c’est prendre part à la vie et à la bonne gestion de sa communauté, manifester un acte de foi et d’attachement, permettre à ses ministres de continuer leur mission première : l’annonce de l’Evangile et la célébration des sacrements.
Aujourd’hui, il y a différentes manières de montrer son appartenance et de participer à la vie matérielle de l’Eglise. Nous pouvons participer avec le denier de l’Eglise, les différentes quêtes et les offrandes, les legs, donations et assurances-vie au bénéfice de notre paroisse ou bien du diocèse, ou encore donner de son temps et de ses compétences.

Dans tous les cas, la réalisation des actions pastorales dans les paroisses dépend d’abord de notre générosité. L’Eglise ne reçoit de subvention, ni des communes, ni de l’Etat, ni du Vatican. Nous le savons, la principale ressource est le denier de l’Eglise. Il assure en priorité le traitement de prêtres et laïcs en mission pastorale et contribue à la vie matérielle de la paroisse et du diocèse. Lors de la collecte pour l’Eglise de Jérusalem, « leur joie a été sans mesure et leur extrême pauvreté a produit d’abondantes richesses de générosité toute simple. » (2 Corinthiens 8, 1).

Sommes-nous prêts à entendre cet appel pour que les projets de notre Eglise en
Seine-Saint-Denis voient le jour et puissent être financés sans mettre en péril notre avenir et celui des générations futures ?

Bruno Gauthier, économe diocésain

Dieu aime celui qui donne avec joie. »
2 Corinthiens 9, 7
 

 

 

 

Une solidarité interparoissiale

La paroisse Saint-Maurice, sur le Haut-Montreuil, fait partie des paroisses qui ont la chance de disposer de salles de réunion. Une aide précieuse pour les activités pastorales : éveil à la foi, catéchèse, groupe biblique, préparation aux sacrements, rencontres d’aumônerie et de mouvements, etc.

La difficulté, c’est que les moyens financiers manquaient pour rendre ces locaux agréables à vivre, et les mettre aux normes de sécurité. Le conseil paroissial pour les affaires économiques (CPAE) du Haut-Montreuil a sollicité une autre paroisse de Montreuil, dont l’état des finances était meilleur ; nous le savions grâce aux rencontres rassemblant les conseils économiques au niveau de la ville. Nous y partageons en toute clarté nos situations financières, avec nos besoins et nos projets.

En accord avec l’équipe d’animation paroissiale (EAP), une demande a donc été faite pour financer les travaux de remise aux normes électriques et l’installation d’un faux plafond insonorisant. Dans la foulée, la peinture des salles s’est faite en faisant appel aux paroissiens bénévoles. Par ailleurs, sur quatre années, notamment grâce à l’organisation d’un loto paroissial - une idée émise par un paroissien dans une rencontre de discussion à partir du bilan financier -, les vieilles fenêtres de ces mêmes salles ont pu être remplacées. Il reste encore à faire, mais dès à présent, ces locaux remis à neuf remplissent pleinement leur fonction d’accueil, au service pastoral des enfants, des jeunes et des adultes… C’est une visibilité offerte d’une Eglise qui se veut accueillante au quartier.

Le conseil pour les affaires économiques et l’équipe pastorale du Haut-Montreuil
 

L’acte de donner

Lorsque les mages venus d’Orient se présentent devant l’enfant Jésus, on lit : « Ouvrant leur trésor, ils lui offrirent en présent de l’or, de l’encens, et de la myrrhe. » Au geste de donner est associé le fait « d’ouvrir son trésor ». C’est cela donner : dévoiler ce qui nous est le plus précieux pour en faire bénéficier d’autres. Si les mages font ainsi c’est qu’ils reconnaissent à travers cet enfant le don de Dieu qui lui le premier ouvre son trésor - son Fils - et se rend ainsi accessible. Les cadeaux qu’ils font sont donc comme une réponse à ce que Dieu le premier a donné. Pour nous, il en est de même. Le geste de donner vient en réponse à ce que nous avons reçu de Dieu. Et lui nous a gâtés au plus haut point ! Son engagement à se livrer provoque en nous comme un déclic. Nous devenons nous aussi capable d’ouvrir notre trésor et de donner un peu de nous-mêmes. Alors, c’est Dieu en personne - tout entier don - qui passe parmi nous.

Père Etienne Grieu

 

Témoignages

« Ce qui me motive à donner au denier de l’Eglise, c’est tout d’abord pour permettre aux prêtres de vivre décemment. Il ne me semble pas convenable d’être juste "consommateur". La deuxième raison est matérielle, la paroisse à des frais de fonctionnement et il faut pouvoir y répondre. Cet aspect de la vie de l’Eglise a toujours existé. Les Apôtres ont dû affecter des personnes pour la gestion afin de se consacrer à l’évangélisation. Le Christ admire l’effort de la pauvre femme qui met une piécette au Temple. »

Bernard, Sevran
 

« Je donne en action de grâce pour le don du Seigneur à mon égard, par amour pour l’œuvre du Seigneur, afin qu’elle vive, croisse, et perdure jusqu’à ce qu’Il revienne. Je considère l’Église comme ma "Mère". Puisque cette Église ne bénéficie d’aucune subvention de l’État, j’estime qu’il m’incombe, en tant que membre du Corps du Christ, de contribuer selon mes moyens, aux dépenses de fonctionnement. Cet engagement me procure de la joie, fortifie ma foi, me fait prendre part à la mission de l’Eglise. »

Françoise, Pantin
 

« Ce qui motive mon don au Denier de l’Eglise, c’est tout d’abord une obligation morale : nos prêtres ont besoin de nous pour vivre décemment. Le montant dépend de notre enthousiasme. A Villemomble, les prêtres nous apportent beaucoup, bien au-delà de nos attentes. En reconnaissance, nous essayons de nous montrer généreux. Nous choisissons de ne donner qu’à l’Eglise : Denier de l’Eglise, diverses abbayes, séminaristes, etc. C’est notre choix. »

Frédéric, Villemomble
 

« Je ne veux pas voir la religion catholique disparaître de la Seine-Saint-Denis. Il n'y a pas de spiritualité sans partage. Un don à l'église assure la représentation de Jésus dans notre communauté et un don à une association aide les hommes et les femmes (et les églises) en difficulté. »

Eric, Livry-Gargan


« Ce qui motive mon don au Denier de l’Eglise, c’est l'envie de soutenir la vie de ma paroisse. Le don fait à l'Eglise, permet sa "survie" en permettant de payer les frais liés à son fonctionnement : chauffage, entretien quotidien… Seuls des chrétiens - et encore pas tous - donnent pour l'Eglise. »

Annabelle, Neuilly-sur-Marne
 

« Mon don au denier de l’Eglise est un acte volontaire. Adolescente, je me souviens du prêtre de la paroisse de ma commune sollicitant mes parents, boulangers, pour le versement de la "dîme". Pour eux, c’était un devoir et une joie de participer à la construction de petites chapelles dans nos campagnes ou à la restauration de l’église. Sans suivre la tradition, mais connaissant l’importance de ce don, ma contribution est un élan de cœur. J’essaie d’inciter mon entourage au versement du denier de l’Eglise. »

Jeannette, Montreuil-sous-Bois
 

« J'ai le devoir de contribuer à soutenir l'Eglise pour qu'elle ait les moyens matériels d'accomplir sa mission. A chaque fois que nous accueillons un nouveau prêtre, je me dis que c'est aussi grâce à moi. A chaque fois qu'une personne est heureuse d'avoir été soutenue par un prêtre, je me dis que c'est aussi grâce à moi. A chaque fois qu'un prêtre quitte notre ville pour continuer son ministère ailleurs avec le sentiment d'avoir susciter de l'espérance, je me dis que c'est aussi grâce à moi. Chaque fois que j'aide l'Eglise, c'est moi que j'aide. Tous ces petits instants nourrissent ma foi et encouragent mon don. »

Alain, Sevran
 

« Notre don au Denier de l'Eglise vient d'abord d'une tradition, puisque mon mari et moi venons d'une famille catholique pratiquante qui déjà participait de cette façon a la vie de l'Eglise. L’éducation de nos parents nous a très vite indiqué le sens de ce partage pour soutenir financièrement nos prêtres qui sont à notre service. » Le don au Denier de l'Eglise est une obligation, alors que le don à une association caritative est facultatif. »

Monique et Jean-Rémy, Villemomble
 

« Mon don à l’Eglise est pour permettre à celle-ci de faire vivre sa mission dans un cadre d’accueil qui permette aux paroissiens de la comprendre et de la soutenir. Cet engagement nourrit ma foi comme paroissien, et comme responsable du Conseil pour les affaires économiques, j’ai été poussé par le désir de mettre en œuvre les salles paroissiales et la chapelle Saint-Joseph comme le dictait ma foi, l’aspect matériel et convivial dont notre Eglise à besoin pour réunir ses fidèles. Le don à l’Eglise s’adresse à tous les chrétiens, le don à une association caritative est un geste d’humanité à ceux et celles qui ont un besoin quelle que soit leur religion. »

Michel, Livry-Gargan
 

« Ma maison, je ne la laisse pas tomber en ruine. Mon Eglise, c'est ma deuxième maison, elle a besoin d'argent pour l'entretien, le chauffage et les différentes rénovations. Mais aussi pour l’amélioration de la vie de l'Eglise, des prêtres et pour les différentes missions. »

Steve, Noisy-le-Grand
 

« Nous avons choisi de faire un don au denier de l’Eglise pour être en cohérence avec nos choix de vie et nos engagements. Nous sommes mariés à l’Eglise, avons baptisé nos enfants, l’ainée a commencé le catéchisme cette année. Tout cela s’enracine dans notre foi que nous voulons vivre et transmettre. Par ailleurs, en groupe de jeunes foyers, nous accompagnons des futurs mariés. Toutes ces activités nous procurent de la joie et participent à l’équilibre de nos vies, de notre couple et de notre famille. »

Ghylaine et Rémy, Noisy-le-Grand
 

« L'Eglise est une grande maison où vivent et se côtoient beaucoup de personnes qui forment une grande famille. L'Eglise est universelle et missionnaire. Le don au Denier de l’Eglise est pour moi ma contribution en tant que membre du corps du Christ à cette œuvre missionnaire. Le don au Denier de l’Eglise est un engagement que je prends chaque année pour rendre gloire au Seigneur pour l'Eglise à laquelle j'appartiens et pour ses œuvres qui ne pourraient voir le jour sans notre participation financière : restauration des lieux de culte pour la célébration de la Sainte messe, envoi en mission des serviteurs à travers le monde… le don à l'Eglise, c'est participer à l'édification du corps du Christ ! »

Mireille et sa sœur, Neuilly-sur-Marne
 

« Je donne à l’Eglise pour rendre grâce à Dieu pour les bienfaits reçus pendant l'année, et pour lui offrir le fruit de mon travail. C’est une reconnaissance envers Celui qui nous donne tout, qui nous aime et qui nous demandons de nous aimez les uns les autres. »

Pierrette, Saint-Denis
 

« Mon don au Denier de l’Eglise me permet de témoigner de ma foi et d’affirmer mon appartenance à l’Eglise catholique que je soutiens afin qu’elle assure dans les meilleures conditions possibles sa mission de l’annonce de l’Evangile de Jésus Christ dans le monde. Le don au Denier de l’Eglise est un acte de foi et d’appartenance à la grande famille des baptisés, tandis que le don à une association caritative est un simple acte de générosité. »

Damien, Saint-Denis
 

« Je donne à l’Eglise pour qu’elle puisse assumer sa mission, pour que nos prêtres aient un revenu décent, pour participer à toutes les charges de la paroisse qui m’accueille. L’Eglise est un peu comme ma "mère" et elle me donne beaucoup ! Je me sens le devoir de la soutenir et de participer à sa vie de bien des façons, et aussi pécuniairement. Dans les actes des apôtres, les premiers chrétiens mettaient tout en commun, il est donc normal que l’Eglise pérégrinant reçoit ma participation. A travers mon geste, Dieu ne reste pas insensible. Dieu me bénit à travers ce don et me permet de faire un autre don. »

Joséphine, responsable du Groupe de prière
 

« Pastorale » et « finances »

Après réflexion et un petit tour d’horizon de quelques passages bibliques, j’opterai pour Luc 14, 25-33, intitulé dans nos bibles « les conditions nécessaires pour être disciple ».

A l’échelle d’une paroisse, c’est tout compte fait la même question qui se pose à nous. Comment être disciple du Christ ? Comment le servir dans les meilleures conditions ?... « Annonçant ainsi aux pauvres la Bonne nouvelle, aux captifs la délivrance » Luc 4, 18.

Oui, l’annonce de la Bonne nouvelle exige à la fois des moyens humains mais aussi financiers, « L’annonce de l’Evangile ne pourra continuer que grâce à votre don » (lettre de relance de la campagne du denier 2012). Saint Luc, dans son évangile au chapitre 14, compare le disciple à l’homme prévoyant qui n’entreprend pas une construction sans avoir vérifié au préalable s’il a suffisamment de matériaux ou encore du chef de guerre qui n’engage pas ces troupes dans la bataille sans avoir l’assurance de l’emporter. Surtout si au départ il était en position d’infériorité numérique. Je pourrais également citer la parabole de la maison construite sur le sable ou sur le roc avec un sort qui diverge !
Aujourd’hui, je pourrais apporter une réponse plus pertinente à la question posée par nos pères du séminaire : « Quelle lien faites-vous entre vos études et la pastorale ! » Autrement dit, comment mener à bien la pastorale sur une paroisse, en l’occurrence pour moi Bobigny ?

Il me semble juste de traduire une pastorale en ligne budgétaire… Comment budgétiser son année pastorale ? Cette question, j’ai eu l’occasion de me la poser et même de l’imposer à mes animatrices d’aumônerie (dans ma précédente paroisse). Il a donc fallu établir une ligne budgétaire "dépense" "recette" et présenter en début d’année ce budget aux parents. Nous n’avons pas eu de réactions négatives, ce qui n’a nullement empêché d’accueillir les requêtes des parents dont les finances étaient un peu justes. C’est exactement la même démarche que je souhaiterais entamer avec les EAP (équipes d’animation paroissiale) et l’EP (équipe pastorale) sur le secteur pastorale de Bobigny. Oser chiffrer les actions pastorales de l’année dans un "agenda pastoral". Cette approche n’est nullement mercantile ; elle est au service de l’annonce de l’Evangile, faisant ainsi grandir l’homme.

Ce qui dans Luc (14, 25-33) me semblait assez loin du thème finance / pastoral est en fait une des conditions nécessaires au véritable disciple : porter sa croix et renoncer à ce que l’on possède afin de ne pas se culpabiliser face à l’argent mais aussi et surtout éviter le piège de s’enorgueillir. Nous pourrions dire, en ce temps diaconal, "être serviteur". 

Père Philippe Guiougou, Bobigny

 

Gérer nos finances avec une vigilance extrême

La gestion des finances du diocèse qui ne devrait être qu’un sujet secondaire est pourtant une responsabilité très réelle. En effet, il faut être d’autant plus prudent que le patrimoine financier du diocèse est modeste.

L’organisation financière est très simple : regrouper l’essentiel des avoirs financiers des paroisses avec ceux de la curie (gouvernement du diocèse).

Cette centralisation permet une gestion plus efficace parce que portant sur des montants plus significatifs. Ceci dit, il est évident que la prudence est indispensable puisque nous gérons pour une grande part des fonds qui appartiennent toujours aux paroisses. Dans ce cadre rigoureux, il faut rechercher des compromis qui assurent une rentabilité décente de ces capitaux avec un niveau de risque très limité. Dans une période où la rémunération des capitaux sans prendre de risque est très faible : la référence est le niveau des comptes sur livret proposés par les banques (en dehors du livret A dont le plafond est vite atteint pour une association).

Environ 35 % de nos placements sont faits sous cette forme. Une seconde partie d’un montant équivalent est placée sur des SICAV ou FCP à caractères obligataires. Le choix de la forme SICAV/FCD est dicté par la non fiscalisation des plus-values sur ce type de support. Les obligations sont de diverses origines : dette publique des états, sociétés industrielles et ceci dans différents pays y compris des pays émergents pour une petite part. Pour faire le choix des bonnes SICAV, nous sommes conseillés par des professionnels réputés. Le rendement de cette gestion pour 2012 est trois fois plus efficace que pour les comptes sur livret. Mais rien ne nous assure que le futur sera aussi souriant, par contre le risque de perte en capital est très faible.

Enfin, le dernier volet de cette gestion (environ 20%) comporte un portefeuille actions (titres vifs et SICAV). Là aussi, nous sommes guidés par des professionnels avertis et surtout nous fixons nos propres règles. Autant nous considérons comme logique de participer à la vie des entreprises sans lesquelles aucune richesse ne pourrait être créée, autant nous sommes vigilant sur le caractère socialement responsable de ces entreprises.
Nous nous interdisons bien entendu le tabac, les armements, le jeu et jusqu’à présent nous avons même évité les sociétés financières qui recommencent seulement à présenter un aspect respectable. Ce portefeuille comporte l’essentiel de nos risques.

2012 aura été une année très convenable et nous espérons que cela puisse continuer mais avec une vigilance extrême qui nous amènerait à sortir de ces placements si nous avions un sentiment négatif. Tout ceci se fait avec l’aide de conseiller et sous la surveillance étroite du Conseil diocésain pour les affaires économiques qui traite du sujet tous les trimestres et peut être mobilisé à tout moment si le besoin s’en fait sentir.

Alain Tilloy, gestion financière du diocèse de Saint-Denis
 

Quelques repères

Sur le don
• Ancien Testament : Lévitique 2-7 (aux prêtres)
• Nouveau Testament : Marc 12, 41-44 (veuve), Actes 10, 2 (centurion), 2 Corinthiens 7-15 (collecte), 2 Corinthiens 9, 7-9 (superflu)
• Autre texte : Tertullien (IIe-IIIe siècle), Apologétique

Ouvrage de référence
• Essai sur le don, forme et raison de l’échange dans les sociétés archaïques, de Marcel Mauss (1872-1950), Ed. PUF

Dossier
Site internet de l'Eglise de France

Petite bibliographie
• Donner comme un enfant de roi - La dîme et la grâce de donner dans l’Eglise catholique, de Jean Pyla, Ed. de Guibert, 2006
• Anthropologie du don - Le Tiers paradigme, d’Alain Caillé, Ed. DDB, 2000